Retraite complémentaire pour les salariés d'entreprise

Vous souhaitez souscrire un contrat d'assurance retraite complémentaire pour les employés de votre établissement ? Obtenez gratuitement des devis personnalisés en remplissant une demande sur le formulaire ci dessous :

devis assurance retraite collective

Le Plan d’Épargne pour la Retraite Collectif (PERCO) est un outil d’entreprise exclusivement dédié à la retraite des salariés. Il s’agit là d’une solution qui permet de bénéficier d’un revenu complémentaire pendant la retraite. On parle d’une épargne pour la retraite qui se prépare dans des conditions fiscales avantageuses. Focus sur le PERCO, son fonctionnement et ses avantages !

Définition du PERCO

Le PERCO est un dispositif d’épargne d’entreprise qui permet aux salariés de mieux préparer leur retraite. Il a été créé par la loi Fillon du 21 août 2003 et a pour objectif de compléter le plan d’épargne entreprise (PEE). Ce plan d’épargne s’adresse aux entreprises ayant déjà un PEE ou un PEI. Il vise particulièrement aux salariés de société de plus de 100 salariés, mais aussi aux dirigeants et mandataires sociaux de sociétés de moins de 100 salariés. À savoir que les salariés doivent disposer d’une condition d’ancienneté de 3 mois minimum pour être éligibles au plan d’épargne.

Comment fonctionne le Plan d’Épargne pour la Retraite Collectif ?

Au moment du départ en retraite, le PERCO permet de bénéficier d’un capital ou d’une rente dans des conditions fiscales avantageuses. Pour cela, le salarié doit constituer un complément de retraite mensuel à partir de son salaire. Ainsi, une part de son salaire brute est mise de côté pour la retraite. Les versements sont exonérés partiellement de charges et d’impôts. Cet outil permet au salarié de renforcer les futurs revenus de retraité et donc de sécuriser sa situation financière future. Certaines sociétés peuvent prévoir l’adhésion par défaut. Si le salarié refuse d’y adhérer, il doit alors le faire savoir dans les 15 jours suivant la mise en place du règlement. Le salarié qui démissionne ou qui est licencié peut continuer à bénéficier du plan d’épargne, même s’il n’existe pas chez le nouvel employeur.

L’alimentation du plan d’épargne

Le salarié peut alimenter son Plan d’Épargne pour la Retraite Collectif de différentes manières, notamment avec :

Ce qu’il faut savoir sur les versements

Il faut savoir que les versements volontaires sont limités. En effet, par année, le salarié peut verser au maximum 25% de sa rémunération annuelle brute. Quant à l’abondement, il ne peut pas être supérieur à 6 276,48 euros et ne doit pas dépasser 3 fois le montant versé par le salarié. Par ailleurs, si le règlement du PERCO le prévoit, l’entreprise peut assurer un versement initial et des versements périodiques, du moment que ces versements ne dépassent pas 784,56 par an.

La fiscalité pour le salarié

Le salarié peut choisir entre une sortie en capital ou une sortie en rente. La sortie en capital n’est pas imposable, tandis que la rente ne l’est que partiellement. Elle est imposable selon l’âge auquel le salarié liquide sa retraite et son PERCO. S’il a moins de 60 ans au moment de la sortie en rente, l’impôt sera de 50% de la rente. Si le salarié a entre 60 et 70 ans au moment de la liquidation, dans ce cas, l’impôt sera de 40%. Enfin, s’il décide de liquider son PERCO après 70 ans, l’impôt sera de 30% de la rente. Il est à souligner que la rente est également soumise à la CSG à hauteur de 6,6%, à la CRDS à hauteur de 0,5% et au prélèvement de l’Assurance maladie à 1%.

Les avantages du PERCO

Le PERCO est un dispositif qui présente de nombreux avantages. Lorsque vous y adhérez, vous arrivez à constituer une épargne sur le long terme. Vous pourrez utiliser l’épargne comme bon vous semble. Vous avez la possibilité de sortir le montant en capital contrairement au PERP. Enfin, vous aurez également la possibilité de choisir entre au moins trois fonds présentant des profils d’investissement différents.

Les frais de gestion à la charge de l’entreprise

En ce qui concerne les frais de gestion administrative, ils sont à la charge de l’entreprise. Ils couvrent les frais d’ouverture du compte, les frais liés à un versement annuel, les frais d’établissement et d’envoi du relevé annuel de situation, les frais d’arbitrage dans la limite d’un arbitrage par an et les frais de sortie lors du déblocage du capital.